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Prévention pour les jeunes : capote de verre, test CYD… Composez votre pack prévention complet
Prévention pour les jeunes : vous intervenez dans un lycée, une mission locale ou une association ? Composez votre pack prévention avec les capotes de verre et les tests CYD. Des outils simples et efficaces pour protéger, sensibiliser et agir concrètement. → Découvrir les produits
Learn moreCapote2Verre en pharmacie : rejoignez les officines engagées dans la prévention de la soumission chimique
Capote2Verre s’invite en pharmacie : devenez une officine de référence en prévention de la soumission chimique grâce à notre pack présentoir + capotes et nos posters d’information à afficher.
Learn moreBDE, Écoles, Universités : organisez votre rentrée sans risque grâce à Capote2Verre
Rentrée étudiante, week-end d’intégration, soirées à thème… Mettez la prévention au cœur de l’événement. Avec Capote2Verre, protégez vos participants de la soumission chimique tout en renforçant l’image de votre BDE.
Learn moreTest CYD : la solution ludique pour balayer tout doute lors de vos soirées
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Learn more20 ans de Sam : protéger la route et… les verres !
Sam fête ses 20 ans ! Sécurité routière et capote de verre : la double prévention à adopter lors des soirées festives.
Learn moreFake news sur la soumission chimique : démêlons le vrai du faux
La soumission chimique fait peur, et c’est compréhensible. Mais avec la peur viennent souvent les idées reçues, les fausses informations et les jugements infondés. Résultat ? Des victimes qui ne sont pas crues, une prévention moins efficace et des débats confus. Chez Capote2Verre, on remet les pendules à l’heure. On informe, on agit. "Ça n’arrive qu’en boîte de nuit" Faux.La soumission chimique peut survenir partout : soirées privées, festivals, bars, résidences étudiantes, et même dans des contextes familiaux ou professionnels.Ce n’est pas le lieu qui crée le danger, mais l’opportunité laissée à un agresseur. "C’est rare, ce sont juste des cas isolés" Faux.Les cas signalés ne représentent que la partie émergée de l’iceberg. De nombreuses victimes ne portent pas plainte, par peur de ne pas être crues, de ne pas se souvenir, ou par culpabilité.En France, le nombre de signalements explose depuis plusieurs années, et les autorités reconnaissent qu’il s’agit d’un phénomène massif, non marginal. "Les victimes devraient faire plus attention à leur verre" Stop.Cette phrase relève du victim blaming (culpabilisation de la victime).Oui, il est important d’être vigilant·e, mais le problème, c’est l’agresseur, pas la victime.On ne dit pas à une personne cambriolée : « Tu n’avais qu’à mieux fermer tes fenêtres. »Alors pourquoi le faire dans le cas d’une agression chimique ? "C’est toujours du GHB dans les verres" Faux.Le GHB est le plus connu, mais loin d’être le seul. On retrouve aussi des benzodiazépines (Rohypnol, Xanax, Valium...), du clonazépam, des antihistaminiques, voire de l’alcool en dose massive.Les agresseurs utilisent ce qu’ils ont sous la main. Cette diversité rend le dépistage complexe. "C’est impossible de prouver qu’on a été drogué·e" Pas toujours.Il est vrai que certaines substances disparaissent rapidement de l’organisme, parfois en quelques heures.Cependant, il existe des structures spécialisées qui accompagnent les victimes, même sans preuve toxicologique.Et surtout, le témoignage d’une victime est toujours légitime. Ce qu’il faut retenir :La soumission chimique n’est ni un mythe, ni un fait divers isolé. C’est une réalité violente, trop souvent minimisée, ignorée ou déformée par des idées fausses. Déconstruire les fake news, c’est déjà un premier pas pour mieux protéger, mieux écouter, et surtout agir de manière juste et responsable. Parce qu’une seule victime, c’est déjà une de trop.Et que la vraie prévention commence par une information vraie.
Learn moreAlcools, drogues, soumission chimique : comprendre les différences
Tu crois savoir ce qu’est la soumission chimique ? Alcool, drogues, choix ou piège… Capote2Verre t’éclaire sur ce qui fait vraiment la différence : le consentement.
Learn moreVulnérabilité chimique : un danger invisible dans les lieux festifs
La nuit tombe, la musique monte, les verres s’entrechoquent. Dans ces moments delégèreté que sont les soirées, une menace insidieuse rôde de plus en plus souvent :celle de la vulnérabilité chimique. Encore peu connue du grand public, cette formed’agression repose sur l’exploitation de l’état de faiblesse d’une personneayant volontairement consommé de l’alcool ou une substance psychoactive, pourcommettre un acte de violence, souvent à caractère sexuel. À ne pas confondre avecla soumission chimique, qui consiste à droguer quelqu’un à son insu, la vulnérabilitéchimique s’inscrit dans un contexte où le consentement est rendu impossible à causede l’altération de la conscience de la victime.La vulnérabilité chimique est une forme d’agression sournoise. Elle est difficile àidentifier, à dénoncer, et à prouver. Pourtant, elle est loin d’être rare. D’après uneenquête menée par Santé Publique France en 2023, près de 13 % des femmesâgées de 18 à 25 ans déclarent avoir déjà été confrontées à une situation où elles sesentaient vulnérables sous l’effet de l’alcool, et où une personne a tenté de profiterde cet état. Ce chiffre grimpe à plus de 20 % dans le cadre de soirées étudiantes. La différence entre vulnérabilité chimique et soumissionchimique Il est essentiel de distinguer ces deux notions, souvent confondues. La soumissionchimique implique l’administration à l’insu de la victime d’une substance altérant soncomportement, sa vigilance ou sa conscience. Cela peut passer par des droguescomme le GHB, la kétamine, ou encore des somnifères introduits discrètement dansune boisson. Les effets sont généralement rapides, et peuvent aller de la perte demémoire à l’incapacité totale de réagir. La vulnérabilité chimique, quant à elle, repose sur un contexte différent : la substanceest consommée volontairement, souvent dans un cadre festif. Mais cetteconsommation crée un état d’affaiblissement physique ou psychologique quel’agresseur exploite intentionnellement. Il peut s’agir d’alcool, de cannabis, oud’autres substances psychoactives. Le point commun avec la soumission chimiquereste l’intention : profiter de l’altération de la conscience pour abuser de la victime.Il est important de souligner que la vulnérabilité chimique, bien que plus difficile àprouver juridiquement, ne dédouane en rien l’agresseur de sa responsabilité. Laconsommation volontaire d’alcool ne peut en aucun cas être considérée comme uneforme de consentement implicite. Une réalité banalisée, encore trop invisible Ce type d’agression survient souvent dans des contextes où la vigilance est relâchée: fêtes étudiantes, afterworks alcoolisés, concerts, bars. L’ambiance festive crée unclimat propice à la banalisation des comportements déplacés. Il arrive même quecertaines personnes justifient des actes inacceptables par la phrase tristementclassique : « elle avait trop bu ». Or, cette logique est dangereuse et culpabilisante.L’état d’ébriété n’annule pas les droits fondamentaux, et surtout, il ne justifie enaucun cas une agression.L’une des grandes difficultés dans la reconnaissance de la vulnérabilité chimique estqu’elle est moins spectaculaire que la soumission chimique. Il n’y a pas toujours deperte de connaissance ou de traces physiques. Pourtant, les conséquencespsychologiques sont souvent similaires : stress post-traumatique, sentiment dehonte, perte de confiance en soi, isolement social, anxiété, voire dépression. Des outils de prévention existent Face à cette problématique, il est indispensable de mettre en place des outils deprévention adaptés. La sensibilisation est la première étape : il faut que les jeunes,les étudiants, les professionnels de la nuit et du secteur événementiel soient formésà reconnaître et à agir face à ces situations.Certains dispositifs permettent aujourd’hui de limiter les risques. Parmi eux, on trouveles capotes de verre, qui permettent de protéger un verre contre toute intrusion desubstance étrangère. D’autres outils existent également, comme les tests dedétection de drogue dans les boissons, de type CYD (Check Your Drink), que l’onpeut utiliser en quelques secondes sur un verre suspect. Certains établissementsproposent également des systèmes d’alerte, des boutons discrets ou des mots decode à donner au personnel pour signaler une situation à risque. Pourquoi il faut nommer et visibiliser la vulnérabilité chimique Nommer un phénomène, c’est lui donner une réalité, et donc le rendre visible auxyeux de la société. Le terme vulnérabilité chimique doit entrer dans les discourspublics, dans les campagnes de sensibilisation, et surtout dans les réflexionsjuridiques. Il ne s’agit pas d’inventer une nouvelle catégorie de crime, mais dereconnaître que certains agresseurs exploitent volontairement un état de faiblessepour nuire à autrui. Le flou autour de cette notion ne doit plus servir d’excuse oud’écran à l’impunité.Les campagnes de prévention doivent également rappeler qu’une personnealcoolisée reste en droit d’être protégée. Le consentement ne peut être obtenu demanière valide lorsqu’une personne est sous l’emprise de l’alcool ou d’une drogue. Vers une culture du respect dans les lieux festifs La lutte contre la vulnérabilité chimique passe aussi par un changement culturel. Ilest temps de remettre la notion de consentement actif, clair et enthousiaste au cœur de toutes les interactions, quelles qu’elles soient. Que ce soit en soirée, dans un bar,sur un campus ou dans un festival, il est du devoir de chacun de veiller à la sécuritéde l’autre.Il ne s’agit pas de culpabiliser les victimes, ni d’interdire la fête, mais de créer unenvironnement où la vigilance collective devient une norme. Offrir un verre,raccompagner un·e ami·e, signaler un comportement douteux, ou tout simplementrester attentif à ce qui se passe autour de soi sont des gestes simples, maispuissants.
Learn moreLutte contre la soumission chimique : Sandrine Josso et Véronique Guillotin dévoilent 50 mesures essentielles.
En mai 2025, un rapport parlementaire signé par la députée Sandrine Josso (LesDémocrates) et la sénatrice Véronique Guillotin (Rassemblement Démocratique etSocial Européen) propose un ensemble de 50 recommandations pour lutter contre lasoumission chimique, un phénomène criminel encore trop méconnu, mais en forteextension. À travers cette initiative, les parlementaires souhaitent mettre en lumièrel'ampleur du problème et offrir des solutions concrètes pour protéger les victimes. Le contexte de l'affaire et la naissance du rapport Tout a commencé après l'affaire médiatisée de novembre 2023, où le sénateur JoëlGuerriau a été accusé d’avoir administré de la MDMA à la députée Sandrine Josso dansle but de commettre une agression sexuelle. Ce drame a révélé au grand jour l’existenced’un phénomène de soumission chimique de plus en plus répandu. Face à la prise deconscience collective, les parlementaires ont décidé de réagir et de formuler despropositions concrètes."Le fléau de la soumission chimique est souvent invisible, insidieux, et surtout ignorépar une grande partie de la population. Mais il touche de plus en plus de victimes,souvent sans qu'elles ne réalisent immédiatement ce qui leur arrive", expliqueSandrine Josso. Elle ajoute : "Il est de notre responsabilité de législateurs de protégernos concitoyens et de leur offrir les moyens de se défendre." Les 50 mesures : une feuille de route pour 2025 Dans leur rapport, Sandrine Josso et Véronique Guillotin proposent des mesures quivont de la prévention à la prise en charge des victimes, en passant par des réformeslégislatives et judiciaires. Parmi les 50 recommandations, voici celles qui devraient êtremises en œuvre dès 2025. 1. Campagne de sensibilisation nationale "Nous devons mettre en place une campagne de sensibilisation dès cette année pouralerter les jeunes et les adultes sur les dangers de la soumission chimique et sur lafaçon de s’en protéger", précise Véronique Guillotin. La campagne inclura destémoignages de victimes et des explications sur la manière dont les substances sontadministrées. 2. Renforcer les moyens pour les prélèvements toxicologiques Actuellement, les prélèvements toxicologiques sont souvent cruciaux pour prouverl’acte de soumission chimique. Cependant, les victimes peinent parfois à obtenir cesanalyses à temps. "Il est impératif que chaque hôpital, chaque centre de santé, disposedes équipements nécessaires pour effectuer ces tests rapidement", souligne SandrineJosso. 3. Éducation à la vie affective et sexuelle (EVARS) Le rapport propose d’intégrer l’éducation à la vie affective et sexuelle dans lesprogrammes scolaires, afin de mieux préparer les jeunes à reconnaître les signesd’abus et à comprendre les enjeux du consentement. "Les jeunes doivent savoir queleur corps leur appartient et que personne n’a le droit de leur imposer quoi que ce soit",déclare Véronique Guillotin. 4. Mise en place de référentiels pour l’accompagnement des victimes Le rapport recommande la création d'un référentiel par la Haute Autorité de Santé pourguider les professionnels de santé dans le dépistage et l’accompagnement des victimesde soumission chimique. "Les victimes doivent se sentir écoutées, soutenues et prisesen charge de manière professionnelle et bienveillante", insiste Véronique Guillotin. Un appel à la justice et aux réformes législatives Les parlementaires ont également souligné l'importance de réformer la législation pourrendre plus sévères les peines liées à la soumission chimique. Aujourd’hui, lalégislation considère la soumission chimique comme un précurseur au viol ou àl’agression sexuelle, mais elle reste insuffisamment dissuasive."Nous devons légiférer plus fermement pour que les auteurs de soumission chimiquesoient condamnés à des peines plus lourdes", plaide Sandrine Josso. "C’est unequestion de respect des droits fondamentaux des victimes. Nous devons leur offrir uneprotection maximale." Les victimes se manifestent : des voix qui résonnent Dans le rapport, plusieurs victimes de soumission chimique ont accepté de témoigneranonymement. L'une d’elles raconte : "Je ne me souviens de rien, sauf de m’êtreréveillée dans un état indescriptible. Si j’avais su, si j’avais eu les outils pour reconnaîtrece qui se passait, je n’aurais pas été prise au piège." Ce témoignage est loin d'être uncas isolé. De plus en plus de victimes se manifestent, mais le silence qui entoure cephénomène reste prégnant.Des associations de défense des droits des femmes, comme "Collectif Soyons Prêtes",ont salué la démarche des parlementaires. "Nous soutenons pleinement ce rapport, quiest un véritable pas en avant dans la lutte contre la soumission chimique. Il est temps que la société prenne conscience de l’urgence de la situation", a déclaré une porte-parole du collectif. L'avenir : des mesures concrètes pour une société plussûre Alors que l’Assemblée nationale et le Sénat sont appelés à débattre du contenu de cerapport dans les mois à venir, l’objectif reste clair : protéger les victimes, éduquer lesgénérations futures, et offrir des solutions de prévention et de prise en charge adaptées.Pour Sandrine Josso, "la lutte contre la soumission chimique ne s’arrête pas àl’adoption de ces mesures. C’est un combat quotidien, un engagement commun."Véronique Guillotin conclut : "Il est de notre devoir de législateurs de garantir quechacun puisse vivre en toute sécurité, sans craindre de perdre le contrôle de soncorps."
Learn moreChemical submission, a unisex phenomenon: the case of @justem0ha
Male Victims: An Ignored Phenomenon Although reported cases of chemical submission primarily involve women , it is essential to understand that men, too, are victims of this form of violence . The invisibility of male victims contributes to reinforcing taboos around chemical submission and slowing down the recognition of this plague. Stereotypes and Minimization of the Problem One of the major obstacles to recognizing chemical submission on men, lies in gender stereotypes that portray them as dominant and capable of defending themselves against any form of aggression . These stereotypes, deeply rooted in society , fuel the idea that a man cannot be vulnerable in the same way a woman can. This creates an environment where sexual or physical aggression against men, particularly in the context of chemical submission , is minimised. Additionally, many male victims remain silent for fear of losing their social status, being ridiculed, or having their manhood questioned. Types of Male Victims Men who are victims of chemical submission are not limited to a specific profile. This phenomenon affects men of different sexual orientations and in various social contexts. Gay and bisexual men are targeted by abusers seeking to exert control over them, using substances such as GHB . Chemical submission becomes a tool to manipulate the victim and subject them to sexual acts without their consent. Heterosexual men are also victims, particularly in situations where psychological and sexual domination mechanisms are at work. For example, in some abusive relationships or in social environments where social pressure is strong, a man may be drugged without his knowledge in order to be manipulated, humiliated, or forced into acts that he would not have consented to under normal circumstances. The Consequences of Chemical Submission on Men The physical and psychological effects of chemical submission on men are the same as on women. When a man is a victim of chemical submission , he may experience loss of consciousness, an inability to react to his environment, or even partial amnesia of the events. The psychological consequences are profound. Victims may suffer from depression, anxiety, post-traumatic stress, and intense feelings of shame and humiliation. The experience of chemical submission alters their perception of themselves and their relationships, sometimes making it difficult to rebuild trust in others. Testimonies and Victims' Stories One of the most powerful ways to raise awareness and break the silence around male chemical submission is to share survivor stories. These stories can help to understand the reality of male survivors and encourage others to come forward. In a video shared by Bound Media on TikTok , Mohammed or @justem0ha recounts his experience where he was drugged during a party. He explains that he lost all consciousness and found himself vulnerable to the manipulations of his attackers . After the attack, he suffered from fragmented memory and deep humiliation. His testimony highlights how chemical submission can occur in seemingly harmless social settings, and how it can profoundly affect a male victim, not only physically, but psychologically as well. This kind of experience highlights the importance of breaking taboos and allowing men to feel legitimately concerned and supported in such situations.
Learn moreChemical Submission: What Should I Do If I Am a Victim?
An observation: Chemical submission is a major risk in party environments, where psychoactive substances are discreetly added to drinks without the victims' consent. This type of aggression, often associated with the use of drugs such as GHB , Ketamine and many other substances that render individuals unaware of their actions and vulnerable to various abuses. How can we prevent this risk and prove our victim status? In party environments, vigilance is required in the face of the increasing risk of chemical submission . Here are some simple but crucial actions to protect your evening from invisible dangers: Keep an eye on your glass : Leaving your glass unattended, even briefly, can be risky. Make sure to keep it within your sight or carry it with you at all times. Be selective : Avoid hanging out in places that have a reputation for not acting against customer safety. Opt for drinks served directly by bartenders or those that you can open yourself. Beware of strangers : Refuse any drink offered by someone you don't know well. Friendliness can sometimes mask bad intentions. Stay in a group : Going out with a group of reliable friends can not only make the evening more enjoyable but also much safer. Look out for each other and make sure to stay in groups. Protect your glass with Capote2Verre: Put on a Capote2Verre! This reusable protection is designed to fit all cups sizes. Equipped with an integrated mini straw, it allows you to drink easily without using disposable straws . By using Capote2Verre, you no longer need to keep one hand on your cup all evening , giving you more freedom while remaining protected against chemical submission . I was drugged, how can I prove my victim status? If you suspect you have been drugged, it is crucial to have someone you trust accompany you to the hospital and file a complaint . This process can be complex and challenging. Fortunately, there are rapid detection tools that can confirm the presence of drugs in your system , making the process of proving an assault easier. These test kits are designed to be easy to use and provide reliable results, helping victims support their case to authorities. Detect drugs in my drink: Protect yourself at parties with the CYD – Check Your Drink anti-drug test. This easy-to-use test detects over 680 substances, including GHB and Ketamine. By applying a drop of your drink to the test areas, you get results quickly. If the colour changes, your drink could be contaminated. Compact and reliable, the CYD test is ideal for taking anywhere, giving you added safety when partying. Protect yourself and your loved ones from chemical submission with this handy and reliable tool. Click here to get your CYD test! Detect drugs in my body: If you find yourself in a situation where you suspect you are a victim of chemical submission, there are tools available to help you: Saliva tests: These tests quickly detect psychoactive substances from a simple saliva sample. They are ideal for immediate and discreet use, allowing you to check on the spot if you have been exposed to drugs without your consent Urine tests: Provide reliable confirmation of the presence of drugs in the body over a longer period of time with detection of a large number of substances. You can obtain highly reliable tests, made in France and compliant with French and European standards on the AMA Prévention website AMA Prevention website: https://ama-prevention.fr/
Learn moreSandrine Josso: “Chemical submission is the perfect crime”
During our meeting with Sandrine Josso , the MP shared her commitment to the fight against chemical submission and her desire to protect citizens against this often ignored phenomenon. She stressed the importance of making these prevention devices accessible to all and of raising greater public awareness, particularly in party environments where the risks are increased. Her action, which she leads with the association M'endors pas , aims to alert and prevent this plague in a concrete and accessible way for all. More info on LinkedIn The context of the aggression On November 14, 2023, during an evening at the home of Senator Joël Guerriau , Sandrine Josso , MP for Loire-Atlantique, was victim of an attempted chemical submission . The evening turns into a nightmare when she accepts a glass of champagne offered to her by the senator. Senator Guerriau had discreetly added ecstasy, a drug with powerful psychotropic effects, to the glass served to Sandrine Josso . Shortly after drinking, MP Josso felt severe anxiety, a racing heart, cold sweats and disorientation. Realising she had been drugged, she managed to leave the premises in a hurry and went to the hospital, where tests confirmed the presence of drugs in her system. This assault, which occurred in a professional setting, highlights the hidden dangers of chemical submission , illustrating a serious and growing problem, even within political circles. This traumatic experience prompted Sandrine Josso to take a public stand and campaign for stronger preventive measures against chemical submission, in order to protect individuals from this type of assault , which is often invisible and difficult to prevent. More info about this video Sandrine Josso’s initiatives in the face of chemical submission: Legislative reinforcement and associative support. Following her traumatic experience of chemical submission , Sandrine Josso has stepped up her commitment to combating this plague. She actively campaigns for stricter legislative measures, including tougher sentences for attackers. She wants to introduce rapid drug detection devices in drinks, to enable victims to immediately identify any suspicious substances and protect themselves in advance. Equally, the MP supports the association M'endors pas , which raises public awareness of the dangers of chemical submission. This organisation was founded by Caroline Darian-Peyronnet, the daughter of Gisèle Pélicot ( see the Mazan trial ). Sandrine Josso also encourages the use of protective devices such as cup covers , which cover your glasses and prevent the addition of harmful substances without the victims ' knowledge. She stresses the importance of awareness campaigns, particularly in party venues, to inform young people and vulnerable populations about prevention methods. Her commitment aims to strengthen security and reduce these invisible attacks, by combining legislative actions, awareness raising , and support for victims. More info on TikTok Solutions to protect yourself: To reduce the risks of chemical submission , several effective prevention devices exist. Among them, the Capote2Verre stands out as a practical and discreet solution. These protections are placed on the glasses and prevent any introduction of substances into the glass. Easy to transport and use, they are particularly recommended for outings to bars or parties . In addition to the Capote2Verre, another prevention device has appeared: the CYD tests . These tests, to be inserted directly into a glass, can detect the presence of drugs such as ecstasy (MDMA), GHB or other substances frequently used in chemical submission. This small, rapid test , which changes colour if drugs are present , represents a significant step forward in helping potential victims to immediately identify a threat and react before it is too late. These tests are accessible and easy to use, providing additional protection for people going out in risky public places. See the CYD test. Combined with collective vigilance and increased awareness, these measures can significantly reduce the risk of aggression and contribute to a safer environment, particularly for young adults, a particularly vulnerable population.
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